Solution · on-premise · votre propre périmètre · contrôle total des données
Monitoring d’infrastructure auto-hébergé
Déployez un monitoring complet dans votre propre périmètre — métriques, alertes, tableaux de bord et journal d’audit restent sur votre infrastructure. Aucune télémétrie ne sort, aucune facture qui gonfle avec la cardinalité.
Le problème
Le monitoring cloud signifie que votre télémétrie — et souvent des fragments de PII cachés dans les labels — part sur des serveurs tiers, pendant que la facture gonfle avec la cardinalité et le volume. La sécurité et la conformité s’y opposent, mais le stack auto-hébergé classique à une dizaine de composants open-source devient un travail à part entière.
Comment Unimoni le résout
Unimoni s’installe comme un seul binaire Go à côté de Postgres et d’un TSDB compatible Prometheus. Il démarre en une heure via docker-compose, consomme peu et n’exige aucune équipe dédiée. Vous choisissez la région de stockage, gardez les données chez vous et mettez à jour à votre rythme.
Ce qui est inclus
- ✓Un binaire de 12 Mo — cabinet HTTP, ingestion mTLS et évaluateur dans un seul processus
- ✓Les données ne quittent jamais physiquement votre périmètre : vous choisissez où elles résident
- ✓Aucun calcul de licence en « hôtes × cardinalité × échantillons »
- ✓Export standard via Prometheus remote-write — zéro dépendance fournisseur
Questions fréquentes
Quelles ressources faut-il pour une installation auto-hébergée ?+
Un seul VPS suffit pour démarrer : l’agent occupe ~12 Mo et ~30 Mo de RAM par hôte, le cœur avec Postgres et le TSDB tourne sans peine sur 2 vCPU / 4 Go. Les composants passent à l’échelle horizontalement sous charge.
Les données ne sortent vraiment jamais ?+
Exact. En mode auto-hébergé, tout le pipeline — ingestion, stockage, évaluation des règles et rendu des tableaux de bord — s’exécute dans votre périmètre. Seules sortent les notifications vers les canaux que vous configurez.
En quoi l’auto-hébergé diffère-t-il du managé côté fonctionnalités ?+
C’est la même plateforme. L’auto-hébergé veut dire que vous gérez l’infrastructure et les mises à jour ; en managé, c’est nous. Journal d’audit, SSO, widgets embarqués et multi-région existent dans les deux cas.